Démolition de structures et enlèvement de débris dans la réserve nationale de faune de la Pointe-du-Prince-Édouard.
Avis public
Démolition de structures et enlèvement de débris dans la réserve nationale de faune de la Pointe-du-Prince-Édouard.
06-decembre-2023 – L'autorité doit déterminer si le projet proposé démolition de structures et enlèvement de débris situé à la réserve nationale de faune de la Pointe-du-Prince-Édouard est susceptible d'entraîner des effets négatifs importants sur l'environnement.
Afin de contribuer à une prise de détermination éclairée, l'autorité invite le public à formuler des commentaires sur cette détermination. Tous les commentaires reçus seront considérés publics et pourraient être publiés en ligne.
Les commentaires écrits peuvent être présentés d'ici le 05 janvier 2024 à:
John Viengkone
Environnement et Changement climatique Canada, Service canadien de la faune
4905 rue Dufferin, Toronto, ON M3H 5T4
416-884-5148
John.Viengkone@ec.gc.ca
Le projet proposé
Environnement et Changement climatique Canada et le Service canadien de la faune proposent d'entreprendre la démolition de plusieurs structures et de recueillir les débris associés sur des terrains vacants le long du port de Long Point, dans la réserve nationale de faune de la Pointe-du-Prince-Édouard, à Milford (Ontario). À certains de ces lots, des débris et de l'équipement désuet sont présents, tandis qu'à d'autres, on trouve des bâtiments et des structures associées à d'anciennes utilisations du site. Sur sept des lots, plusieurs des structures posent un risque pour la santé et la sécurité publiques, car elles sont tombées en ruine; elles seront donc démolies à l'aide d'excavatrices et d'autre machinerie lourde. Les matériaux de démolition doivent être transportés hors site en toute sécurité puis éliminés efficacement, dans le but à long terme de remettre le site en état au profit des espèces sauvages indigènes, dont les espèces en péril qui utilisent ces précieuses zones riveraines.
Les travaux proposés débuteront et se termineront à l'hiver 2024, lorsque les perturbations pour les oiseaux migrateurs et d'autres espèces sauvages seront les moins importantes. Le sol exposé et les matériaux excavés seront renivelés, stabilisés et/ou réensemencés avec des plantes indigènes, des sols et des mélanges de semences appropriés qui pourront être épandus afin de profiter aux espèces sauvages, notamment les espèces en péril. Peu de travaux auront lieu sur la ligne des hautes eaux ou à proximité de celle-ci. Des mesures de contrôle des sédiments et de l'érosion seront mises en œuvre au besoin.
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